Malgré la loi de 1892 on, travaillait à l'orphelinat, pour le bénéfice de la communauté, sans contrôle réel sur l'âge des enfants ou sur les haraires. Orphelines, abandonnées ou placées là par décision de famille, les jeunes filles étaient toutes vêtues de longues blouses blanches.
Pour les plus malhabiles il ne s'agissait que d'ourler des draps, serviettes, mouchoirs et de laver puis repasser les pièces brodées par celles qui avaient des doigts fins. L'ouvroir exécutait prersque exclusivement de la broderie blanche sur tissus de lin ou de coton tels que percale, baptiste, linon, ou de soie, et des jours aussi, sur le bord des draps ou par le milieu de nappes en belle toile. Quand de hasard on avait une partie à décorer en nid d'abeilles sur un chemisier blanc cela changeait un peu.


J-L Trassard, Caloge, 1991, éd : Le temps qu'il fait

 

Pas beaucoup avec vous en ce moment
mais, la préparation du Salon littérature jeunesse 

L'ENFANCE A LA PAGE
organisé par notre association l'Ecrit parle,
en partenariat avec 
la Médiathèque de St-Nazaire et le théâtre ATHENOR

depuis 6 ans, me prend tout mon temps :
mettre en place le programme sur 3 jours,
recevoir les auteurs invités, organiser les tables rondes,
prévoir les repas, se réunir avec le libraire
qui vient vendre ses livres,....nous sommes toute une équipe
et la tension monte car c'est le WE prochain.

Et en plus, je finis de mettre en forme
un cabinet de curiosités
qui sera présenté au salon parmi d'autres.
Alors, un peu d'indulgence pour mon absence,
vous aurez la primeur des photos.

Pour connaître le programme et les auteurs invités
vous trouverez tout sur le site du salon :
Enfance à la page

enfance-a-la-page-74096

à très bientôt